Talon hors occupation
Nuit du 2 au 3 octobre : 18,4 kW consommés en continu dans un bâtiment vide — 31 % de l'énergie du mois. ≈ 610 € / mois
Référence : même bâtiment, nuits de semaine de septembre.
Votre bâtiment en direct, salle par salle, et ce qu'il vous coûte, en euros. Litchi réunit la gestion technique du bâtiment (GTB) et la GTC dans un navigateur : voir, comprendre, puis agir depuis le même écran. C'est l'outil d'Alteny, l'électricien qui pose les capteurs et intervient sur toute l'île. Il mesure, et il pilote.
Chaque salle apparaît sur le plan du bâtiment, avec sa température, sa climatisation et son état. On trouve une salle à l'écran comme on la trouverait dans le couloir.
Les climatiseurs, le compteur général et les départs remontent en continu. Ce que coûte un étage ou un usage se lit en euros, à côté des kilowattheures.
Une mesure s'affiche toujours avec sa date. Quand elle est trop ancienne, elle passe en gris : ce qui s'affiche comme frais l'est vraiment.
La GTC web et le rapport mensuel affichent le même chiffre, calculé une seule fois. Ce que voit l'exploitant est ce que lit la direction.
La GTC web Litchi mesure, et elle pilote : la climatisation et les équipements raccordés se commandent depuis l'écran où vous venez de les voir. Sur un site client, le pilotage s'ouvre équipement par équipement, à la mise en service.
Rien ne part sans confirmation, et chaque commande garde sa trace : qui, quoi, quand.
Ce que chacun peut voir et commander dépend de son rôle.
Dans un établissement de santé, les salles critiques se surveillent ; elles ne se commandent pas depuis Litchi.
La régulation et l'automate en place ne sont jamais écrasés.
Arrêter ce climatiseur ?
La commande sera tracée : qui, quoi, quand.
Décret BACS. Litchi couvre la mesure et le pilotage des équipements raccordés. Applicabilité à La Réunion à confirmer. Sur un projet BACS complet, nous cadrons le périmètre avec vous en amont du devis, avec un intégrateur automatisme partenaire si besoin.
Le gestionnaire la voit sur le plan et arrête le climatiseur depuis le même écran. La commande est confirmée, tracée, et réservée aux rôles qui en ont le droit.
Le responsable ouvre le plan : la salle, sa température, ses climatiseurs et leur état, chaque valeur avec son heure. La salle est critique, elle reste en surveillance seule : de quoi appeler la bonne personne avec la bonne information, sans faire le tour des étages.
À l'immeuble Grand Piton, la production solaire, les neuf bornes de recharge et les sous-compteurs des locataires sont suivis ensemble. Chaque mois, les trois locataires sont refacturés sur ce qu'ils ont réellement consommé.
Six pages en euros, plus une synthèse de deux pages pour le comité de direction. Le texte d'analyse est rédigé par l'IA à partir des mesures, puis relu par Alteny avant envoi.
La gestion technique du bâtiment (GTB) pilote les équipements techniques d'un bâtiment : climatisation, ventilation, éclairage, eau chaude, stores. Elle les met en marche, les arrête, règle leurs consignes et leurs horaires, et les fait fonctionner ensemble. Le décret BACS la désigne comme un « système d'automatisation et de contrôle des bâtiments ».
La gestion technique centralisée (GTC) rassemble sur un même écran l'état des équipements, les alarmes et les mesures d'un ou de plusieurs bâtiments. Elle sert d'abord à voir, à comprendre et à garder l'historique. Dans la pratique, les deux mots se recouvrent : on dit souvent GTC pour la supervision, GTB pour l'automatisation complète.
Litchi fait les deux, dans un navigateur. Il supervise tout le site — plan, salles, climatisation, compteurs, coûts en euros — et pilote la climatisation et les équipements raccordés, ouverts équipement par équipement à la mise en service. Chaque commande est confirmée et tracée, les droits dépendent du rôle, les locaux critiques restent en surveillance seule, et la régulation comme l'automate en place ne sont jamais écrasés.
Le décret BACS est une obligation distincte du décret tertiaire. Il impose un système d'automatisation et de contrôle aux bâtiments tertiaires dont le chauffage ou la climatisation dépasse 290 kW de puissance nominale utile, depuis le 1er janvier 2025 ; pour les bâtiments existants entre 70 et 290 kW, l'échéance a été reportée du 1er janvier 2027 au 1er janvier 2030 (décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025). Son application à La Réunion reste à confirmer : nous la vérifions avec vous pendant l'audit. Le décret tertiaire, lui, fixe des objectifs de baisse des consommations, déclarées chaque année sur OPERAT : voir notre mode d'emploi de la déclaration OPERAT 2026.
Référence en lecture — un centre de dialyse à La Réunion
En lecture seule, sans toucher à la régulation en place.
Le boîtier Litchi lit vos équipements dans leur langue : climatisation, compteurs, onduleurs, bornes de recharge. Alteny le pose et le raccorde ; vos automates et leur régulation restent en place.
L'accès à distance passe par un réseau privé chiffré. Aucun port n'est ouvert chez vous.
Si Internet coupe sur le site, le boîtier garde les mesures et les renvoie dès le retour du réseau.
Le moteur d'analyse et la base de données sont hébergés dans l'Union européenne, en Allemagne et en France.
Nous construisons des détecteurs qui liront vos mesures à votre place. Chaque constat sera daté, chiffré en euros et prouvé : la courbe, la période, la référence de l'année précédente. Voici, sur des données types, ce que vous recevrez.
Nuit du 2 au 3 octobre : 18,4 kW consommés en continu dans un bâtiment vide — 31 % de l'énergie du mois. ≈ 610 € / mois
Référence : même bâtiment, nuits de semaine de septembre.
Depuis le 23 septembre : la centrale (50 kWc) produit −23 % par rapport à son attendu d'ensoleillement — signature d'un string en défaut. ≈ 100 € en 14 jours
Attendu propre au site — pas une moyenne théorique.
Les week-ends, le bâtiment vide ne consomme pas ce que le toit produit : en zéro injection, le surplus est écrêté. 1,2 MWh perdus ce mois. ≈ 140 € / mois
Même toit, même soleil — seule l'occupation change.
3 dépassements de la puissance souscrite ce mois (96 kW souscrits, max 108 kW, jeudi 8 à 11 h 40). ≈ 180 € de pénalités
Assez récurrent pour agir, pas assez pour augmenter l'abonnement : on vous dit lequel des deux coûte le moins.
Climatisation : +18 % par rapport à octobre dernier, à saison égale. La dérive a commencé le 29 septembre. ≈ 240 € / mois
Comparaison à saison égale — pas un simple « plus que le mois dernier ».
Salle de formation R+1 : 21,5 °C en moyenne depuis le 29 septembre, 3 °C sous la consigne — de l'énergie dépensée à sur-refroidir une salle déjà froide.
Le confort se mesure : trop froid coûte aussi cher que trop chaud.
1 240 kWh ce mois sur les 6 bornes — 68 % de l'énergie délivrée entre 9 h et 15 h, en phase avec la production solaire.
Et qui a chargé quoi : l'énergie par badge, prête pour la refacturation.
Compteur CVC : 6 heures de mesures manquantes le 4 octobre, détectées le jour même et comblées — avant qu'elles ne faussent le rapport mensuel.
Un chiffre n'a de valeur que si la mesure derrière est complète.
Nous venons voir ce qui est déjà en place, ce qui remonte, ce qui manque. Vous repartez avec une note de cadrage. Le reste se décide après.